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Actualités

Evénement de lancement de digital commerce - 11 mars 2019

La transformation numérique concerne tous les secteurs d’activité économique au point qu’on parle désormais de société numérique. Cette transformation, les commerces de proximité y sont confrontés, de manière parfois brutale, avec le développement irrésistible de l’e-commerce et la fusion toujours plus forte entre commerce physique et virtuel. L’action "Digital Commerce" a pour but de les aider à réussir leur évolution avec le digital. Le SNI vous invite le 11 mars à l'événement de lancement!

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La grève nationale de ce 13 février vise les mauvaises cibles.

Selon le SNI, la grève nationale de ce 13 février (demain), qui est organisée par les organisations syndicales représentant les travailleurs salariés, vise les mauvaises cibles. D’après SNI, les pouvoirs publics et les responsables politiques ont provoqué une polarisation extrême entre les organisations syndicales représentant les travailleurs salariés et celles représentant le patronat. Par conséquent, ces organisations ne sont pas près de parvenir à un accord salarial. Le SNI dit que les victimes de la grève nationale sont une nouvelle fois les petits entrepreneurs et les travailleurs qui sont désireux de travailler. “Nous faisons partie des ‘champions’ européens tant en matière du coût salarial que l’impôt des personnes physiques. Cependant, une intervention dans ces deux domaines constituerait une véritable percée et tant les travailleurs que les employeurs en sortiraient gagnants”, déclare Christine Mattheeuws, la présidente du SNI. Un peu plus de la moitié des entreprises belges sont des sociétés unipersonnelles, qui sont également soumises à cet impôt des personnes physiques trop haut.

grêve

Quelques 250.000 personnes exercent un deuxième emploi en tant qu’indépendants

250.263 travailleurs salariés et fonctionnaires exercent un deuxième emploi en tant qu’indépendants. Le nombre d’indépendants à titre complémentaire a augmenté de 12 pourcents ces cinq dernières années, alors que le nombre d’indépendants à titre principal n’a augmenté que de 7 pourcents au cours de la même période. En outre, il semble que, en moyenne, seuls 5 pourcents des indépendants à titre complémentaire passent ensuite au statut d’indépendant à titre principal. C’est ce qu’il ressort d’une analyse du SNI basée sur les chiffres de l’Institut National d’Assurances Sociales pour Travailleurs Indépendants (INASTI). Le SNI trouve qu’il faut encourager le passage du statut d’indépendant à titre complémentaire au statut d’indépendant à titre principal, grâce à des mesures d’aide. Selon Christine Mattheeuws, la présidente du SNI: “Le statut d’indépendant à titre complémentaire devrait devenir davantage un tremplin vers l’entrepreneuriat à temps plein, mais c’est encore trop peu le cas aujourd’hui”.

Le bilan final des soldes est positif grâce à la vague de froid

La vague de froid a garanti une plus grande vente d’articles d’hiver à la fin de la période des soldes. Ce sont surtout les vêtements d’hiver chauds et spécifiques qui se sont vendus comme des petits pains. Après un premier weekend fructueux, les premières semaines des soldes ont été plus difficiles. Grâce à la vague de froid, les soldes se sont achevés sur un résultat légèrement positif de 2 pourcents, selon ce que le SNI a annoncé dans le cadre d’une enquête réalisée auprès de 491 exploitants de magasins de vêtements et de chaussures. “Nous avons dû attendre longtemps avant d’avoir un véritable temps hivernal et, lorsqu’il a enfin fait son apparition, de très nombreux consommateurs ont semblé surpris et ils se sont rapidement mis à la recherche d’un manteau d’hiver chaud, d’une grosse écharpe et de bottes fourrées”, déclare Christine Mattheeuws, la présidente du SNI.

Le nombre d’entrepreneurs en dépression continue d’augmenter, presque 1 entrepreneur sur 8 est actuellement dépressif

2 pourcents des entrepreneurs sont actuellement en dépression, selon ce qu’il ressort d’une enquête du SNI à laquelle 867 indépendants ont participé. Un entrepreneur sur quatre a déjà souffert d’une dépression auparavant. Ce pourcentage est un peu plus élevé que le pourcentage des Belges consommant des antidépresseurs (10,5 pourcents). Les indépendants sont davantage soumis à ce trouble psychique que les autres couches de la population. “C’est logique, les indépendants ont plus souvent que les travailleurs salariés leur propre ‘destin’ entre les mains. Ils sont souvent responsables du montant de leurs revenus et ils ont de très nombreuses préoccupations relatives à l’administration, à la facturation et au personnel. En outre, ils travaillent en moyenne plus de 60 heures par semaine et ils sont donc très stressés et très angoissés”, dit Christine Mattheeuws, la présidente du SNI. Toutefois, une dépression n’empêche pas de nombreux indépendants de travailler, car environ 35 pourcents d’entre eux continuent à travailler à temps plein et 61 pourcents continuent à tout le moins à suivre partiellement la marche de leurs affaires. “À vrai dire, il n’y a aucune raison d’être fier de ces chiffres car une personne malade doit prendre le temps nécessaire pour se reposer et se ressourcer. Certes, un entrepreneur n’a pas vraiment le choix”, remarque Christine Mattheeuws, la présidente du SNI. Le SNI souligne que la protection sociale du statut indépendant est toujours limitée et l’organisation plaide une nouvelle fois en faveur d’une indemnisation des indépendants en cas de maladie dès le premier jour. Dans la réglementation actuelle, les entrepreneurs en bénéficient seulement après 14 jours d’incapacité de travail.

Pratiquement 3 librairies disparaissent chaque semaine. Les librairies se trouvant dans une situation extrêmement difficile doivent servir de pilier pour l’e-commerce.

Entre 2008 et 2017, le nombre de librairies dans notre pays a diminué d’environ un quart. Entre 2016 et 2017, pratiquement trois librairies ont disparu en moyenne chaque semaine, selon ce qu’il ressort d’une enquête du SNI basée sur les données du SPF Économie. À la fin de l’année 2008, il 4.219 librairies étaient encore actives dans notre pays. Dix ans plus tard, il n’y en a plus que 3.095. “Peu d’autres activités commerciales ont été autant affectées ces dernières années”, dit Christine Mattheeuws, présidente du SNI. “À cause de la digitalisation des médias, de l’émergence des jeux de hasard en ligne et les mesures de dissuasion du tabagisme, ce sont les librairies qui paient les pots cassés”. Selon le SNI, l’avenir des librairies se trouve du côté de la fourniture d’une solution pour les besoins de livraison de l’e-commerce, qui devient de plus en plus populaire. En outre, l’e-commerce exerce un impact toujours plus croissant sur la mobilité. “Les librairies sont de parfaits points Poste, mais alors les libraires doivent recevoir une indemnité décente pour proposer ce service”, poursuit Christine Mattheeuws, la présidente du SNI.

Le SNI plaide pour rendre les parkings des centre-villes gratuits pendant les périodes de soldes.

Le SNI plaide pour une réduction générale des tarifications des parkings en centre-ville et propose qu’à certaines occasions, les communes les rendent totalement gratuits par exemple aux périodes économiquement « chaudes », comme les périodes de soldes. C’est la conclusion d’une analyse menée par le SNI recensant et comparant les différentes politiques de stationnement dans les cœurs de ville commerçants wallons. De l’étude, il ressort que les meilleurs élèves qui démontrent qu’il est possible de gérer à la fois le stationnement et l’attractivité commerciale des centres villes sont Mouscron, Waterloo et Huy, où il est encore possible de se garer gratuitement pour une longue période… Les villes les plus dures en stationnement sont les villes de Liège, Namur et Charleroi, qui ne sont pas seulement les plus chères en coût horaire, mais également en offre de parkings de délestage bien trop éloignés du centre-ville pour être attractif. La plupart des villes applique comme politique générale, le principe de favoriser « les achats-minute » de 15 à 30 minutes. Le SNI souhaite qu’on favorise davantage le principe des « achats-shopping » avec pour objectif de faire revenir le client en ville tout en se prémunissant des voitures ventouses. « Le manque d’emplacements de parking dans les centres-villes est réel pour les commerçants de détail mais si en plus ils sont trop chers. Cela chasse les consommateurs vers l’extérieur. Et des centre-villes sans une animation commerciale, sont des villes mortes. Il faut en tenir compte », explique la présidente du SNI, Christine Mattheeuws.

Le SNI plaide pour rendre les parkings des centre-villes gratuits pendant les périodes de soldes.

Le SNI plaide pour une réduction générale des tarifications des parkings en centre-ville et propose qu’à certaines occasions, les communes les rendent totalement gratuits par exemple aux périodes économiquement « chaudes », comme les périodes de soldes. C’est la conclusion d’une analyse menée par le SNI recensant et comparant les différentes politiques de stationnement dans les cœurs de ville commerçants wallons. De l’étude, il ressort que les meilleurs élèves qui démontrent qu’il est possible de gérer à la fois le stationnement et l’attractivité commerciale des centres villes sont Mouscron, Waterloo et Huy, où il est encore possible de se garer gratuitement pour une longue période… Les villes les plus dures en stationnement sont les villes de Liège, Namur et Charleroi, qui ne sont pas seulement les plus chères en coût horaire, mais également en offre de parkings de délestage bien trop éloignés du centre-ville pour être attractif. La plupart des villes applique comme politique générale, le principe de favoriser « les achats-minute » de 15 à 30 minutes. Le SNI souhaite qu’on favorise davantage le principe des « achats-shopping » avec pour objectif de faire revenir le client en ville tout en se prémunissant des voitures ventouses. « Le manque d’emplacements de parking dans les centres-villes est réel pour les commerçants de détail mais si en plus ils sont trop chers. Cela chasse les consommateurs vers l’extérieur. Et des centre-villes sans une animation commerciale, sont des villes mortes. Il faut en tenir compte », explique la présidente du SNI, Christine Mattheeuws.

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Soldes d’hiver : un automne chaud a pour conséquence des rayons remplis et des réductions importantes

Les soldes d’hiver commencent le 3 janvier. Comme l’automne était chaud cette année, le stock de vêtements disponible dans les rayons a augmenté de 7 pourcent de plus que l’année passée. Les soldes commenceront donc avec de fortes réductions dès le début. Le phénomène et le nombre de ‘jours à thème, comme le Black Friday, font en sorte que les commerçants de détail en textile sont presque obligés de donner de hautes réductions dès le début des soldes. Ces éléments ressortent d’une enquête du SNI à laquelle 556 commerçants de détail en vêtements et chaussures ont participé. Le temps doux d’automne a entraîné une baisse de chiffre d’affaire pour 47 pourcent des magasins de mode, 21 pourcent d’entre eux ont obtenu un meilleur résultat, 32 pourcent avaient le même chiffre d’affaire que l’année passée. « Il faisait encore 20 degrés fin octobre, c’est donc logique que les gens ne vont pas acheter des pulls ou des vestes d’hiver. Récemment il fait plus froid, mais les gens attendent alors les soldes pour pouvoir faire de bonnes affaires », dit Christine Mattheeuws, présidente du SNI. De plus en plus les commerçants de mode participent à la vente conjointe (38%) ou des soldes « privées » (27%).

MYSTERYCALLING ET -MAILING: UN APPEL SUR CINQ DES ENTREPRENEURS N’EST PAS PRIS EN COMPTE !

Le SNI a réalisé une enquête mysterycalling et -mailing auprès de dix administrations fédérales entre octobre et novembre 2018. Il ressort de cette étude qu’un tiers des questions posées par e-mail ou par téléphone par les entrepreneurs ne reçoit pas de réponse. L’ enquête pointe du doigt de grandes disparités entre les administrations allant parfois de 51% à 83% en taux de satisfaction. Cette étude identifie comme « mauvais élèves » : l’INAMI, le SPF Finances et le SFP. L’INASTI et le SPF Emploi sont quant à eux les bons élèves de la classe ! Il y a aussi une grande différence qualitative sur le plan des réponses reçues tant lors des appels téléphoniques que des réponses reçues par mail. Toutefois, les réponses par e-mail sont en général de meilleure qualité.  Le SNI s’inquiète surtout des appels téléphoniques laissés sans réponse : un appel sur cinq n’est pas pris en compte. Côté francophone, 25% des appels n’aboutissent pas. Le SNI attend des différentes administrations qu’elles soient plus performantes et davantage disponibles pour les entrepreneurs. Le savoir-faire des fonctionnaires doit aussi être amélioré. « Si nos entrepreneurs traitaient leurs clients de la même manière que nos administrations traitent les entrepreneurs, ces derniers seraient déjà en faillite », affirme Christine Mattheeuws, présidente du SNI.

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