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Presse

Presse et communication

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Christine Mattheeuws

Présidente du SNI

christine.mattheeuws@sninet.be
0476 44 74 97

Communiqués de presse

Le nombre d’entrepreneurs en dépression continue d’augmenter, presque 1 entrepreneur sur 8 est actuellement dépressif

2 pourcents des entrepreneurs sont actuellement en dépression, selon ce qu’il ressort d’une enquête du SNI à laquelle 867 indépendants ont participé. Un entrepreneur sur quatre a déjà souffert d’une dépression auparavant. Ce pourcentage est un peu plus élevé que le pourcentage des Belges consommant des antidépresseurs (10,5 pourcents). Les indépendants sont davantage soumis à ce trouble psychique que les autres couches de la population. “C’est logique, les indépendants ont plus souvent que les travailleurs salariés leur propre ‘destin’ entre les mains. Ils sont souvent responsables du montant de leurs revenus et ils ont de très nombreuses préoccupations relatives à l’administration, à la facturation et au personnel. En outre, ils travaillent en moyenne plus de 60 heures par semaine et ils sont donc très stressés et très angoissés”, dit Christine Mattheeuws, la présidente du SNI. Toutefois, une dépression n’empêche pas de nombreux indépendants de travailler, car environ 35 pourcents d’entre eux continuent à travailler à temps plein et 61 pourcents continuent à tout le moins à suivre partiellement la marche de leurs affaires. “À vrai dire, il n’y a aucune raison d’être fier de ces chiffres car une personne malade doit prendre le temps nécessaire pour se reposer et se ressourcer. Certes, un entrepreneur n’a pas vraiment le choix”, remarque Christine Mattheeuws, la présidente du SNI. Le SNI souligne que la protection sociale du statut indépendant est toujours limitée et l’organisation plaide une nouvelle fois en faveur d’une indemnisation des indépendants en cas de maladie dès le premier jour. Dans la réglementation actuelle, les entrepreneurs en bénéficient seulement après 14 jours d’incapacité de travail.

Le SNI plaide pour rendre les parkings des centre-villes gratuits pendant les périodes de soldes.

Le SNI plaide pour une réduction générale des tarifications des parkings en centre-ville et propose qu’à certaines occasions, les communes les rendent totalement gratuits par exemple aux périodes économiquement « chaudes », comme les périodes de soldes. C’est la conclusion d’une analyse menée par le SNI recensant et comparant les différentes politiques de stationnement dans les cœurs de ville commerçants wallons. De l’étude, il ressort que les meilleurs élèves qui démontrent qu’il est possible de gérer à la fois le stationnement et l’attractivité commerciale des centres villes sont Mouscron, Waterloo et Huy, où il est encore possible de se garer gratuitement pour une longue période… Les villes les plus dures en stationnement sont les villes de Liège, Namur et Charleroi, qui ne sont pas seulement les plus chères en coût horaire, mais également en offre de parkings de délestage bien trop éloignés du centre-ville pour être attractif. La plupart des villes applique comme politique générale, le principe de favoriser « les achats-minute » de 15 à 30 minutes. Le SNI souhaite qu’on favorise davantage le principe des « achats-shopping » avec pour objectif de faire revenir le client en ville tout en se prémunissant des voitures ventouses. « Le manque d’emplacements de parking dans les centres-villes est réel pour les commerçants de détail mais si en plus ils sont trop chers. Cela chasse les consommateurs vers l’extérieur. Et des centre-villes sans une animation commerciale, sont des villes mortes. Il faut en tenir compte », explique la présidente du SNI, Christine Mattheeuws.

MYSTERYCALLING ET -MAILING: UN APPEL SUR CINQ DES ENTREPRENEURS N’EST PAS PRIS EN COMPTE !

Le SNI a réalisé une enquête mysterycalling et -mailing auprès de dix administrations fédérales entre octobre et novembre 2018. Il ressort de cette étude qu’un tiers des questions posées par e-mail ou par téléphone par les entrepreneurs ne reçoit pas de réponse. L’ enquête pointe du doigt de grandes disparités entre les administrations allant parfois de 51% à 83% en taux de satisfaction. Cette étude identifie comme « mauvais élèves » : l’INAMI, le SPF Finances et le SFP. L’INASTI et le SPF Emploi sont quant à eux les bons élèves de la classe ! Il y a aussi une grande différence qualitative sur le plan des réponses reçues tant lors des appels téléphoniques que des réponses reçues par mail. Toutefois, les réponses par e-mail sont en général de meilleure qualité.  Le SNI s’inquiète surtout des appels téléphoniques laissés sans réponse : un appel sur cinq n’est pas pris en compte. Côté francophone, 25% des appels n’aboutissent pas. Le SNI attend des différentes administrations qu’elles soient plus performantes et davantage disponibles pour les entrepreneurs. Le savoir-faire des fonctionnaires doit aussi être amélioré. « Si nos entrepreneurs traitaient leurs clients de la même manière que nos administrations traitent les entrepreneurs, ces derniers seraient déjà en faillite », affirme Christine Mattheeuws, présidente du SNI.

6 commerçants de détail sur 10 n’ont pas envie de participer au ‘Black Friday’

Le ‘Black Friday’ a lieu ce vendredi. Aux États-Unis, il s’agit d’une journée au cours de laquelle des réductions substantielles sont octroyées depuis de nombreuses années. Ce phénomène arrive clairement chez nous et il y devient de plus en plus populaire, selon ce qu’il ressort d’une enquête du SNI à laquelle 496 commerçants ont participé. 91 pourcents des commerçants de détail connaissent le ‘Black Friday’, mais six commerçants de détail sur dix n’y prennent délibérément pas part. Bien que cette journée à thème gagne énormément en notoriété et en importance, de nombreux commerçants de détail en ont marre de toutes ces journées successives d’octroi de réductions. Quelques commerçants indiquent que, au lieu d’octroyer des réductions, ils aimeraient organiser une action pour une bonne cause. 6 pourcents des commerçants sondés l’ont d’ailleurs déjà fait. “Le nombre excessif de journées à thème ronge les marges bénéficiaires des commerçants de détail, qui ne peuvent pas octroyer des réductions en permanence. Cela nous réjouit qu’un certain nombre d’entre eux contrebalancent cela en apportant leur contribution afin d’aider les personnes plus défavorisées”, dit Christine Mattheeuws, la présidente du SNI.

Aux États-Unis, le lendemain de ‘Thanksgiving’ c’est le ‘Black Friday’, une journée au cours de laquelle les magasins déballent des réductions et d’autres offres exceptionnelles. Le ‘Black Friday’, qui a lieu ce vendredi, connaît également un succès grandissant dans notre pays. En 2014, seuls 14 pourcents de commerçants de détail connaissaient ce concept. Ils sont actuellement 91 pourcents, selon ce qu’il ressort d’une enquête à laquelle 496 commerçants ont participé. Toutefois, 61 pourcents des commerçants de détail ne prennent délibérément pas part à la guerre des prix lors du ‘Black Friday’.

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