Quels produits alimentaires raflent la mise pendant les fêtes de fin d’année? Le Belge aime ses classiques!

Catégorie Général
Quels produits alimentaires raflent la mise pendant les fêtes de fin d’année? Le Belge aime ses classiques!

Pendant les fêtes de fin d’année, il est fort probable que la bûche de Noël, ainsi que les assortiments pour pierrade ou pour fondue soient au menu de nombreux Belges. 6 boulangers sur 10 indiquent que la bûche de Noël est le produit le plus populaire de leur assortiment de produits de fin d’année. Un peu plus d’1 boucher sur 3 indique que leurs produits les plus populaires sont les assortiments pour pierrade ou pour fondue. Toutefois, les menus de fin d’année préétablis n’enregistrent pas  pour autant de mauvais résultats (33 pourcents). Il ressort d’une enquête réalisée par le SNI auprès de 217 boulangers et de 332 bouchers qu’il est même possible de faire ses courses le jour de Noël jusqu’à midi auprès d’une écrasante majorité de bouchers et de boulangers, c’est-à-dire 74 pourcents d’entre eux. Selon Christine Mattheeuws, la présidente du SNI: “Les classiques continuent à bien s’en sortir! Le Belge choisit également, par facilité, de laisser ses invités préparer leur viande eux-mêmes ou de réchauffer dans son four un menu ‘prêt à consommer’. À cet égard, les consommateurs comptent toujours traditionnellement sur leur boulanger ou leur boucher habituel.

Il ressort d’une enquête du SNI auprès de 217 boulangers et 332 bouchers que, en matière de produits alimentaires, le Belge raffole toujours ses classiques.

62 pourcents des boulangers indiquent que la bûche de Noël est le produit le plus populaire de leur assortiment de fin d’année, suivi par les sandwiches et les pistolets (16 pourcents).

Les bouchers indiquent que la lutte pour le produit de fin d’année le plus populaire est à nouveau très serrée entre, d’une part, les assortiments pour fondue et pour pierrade (36 %) et, d’autre part, les menus de fin d’année (33 %). Un Belge sur trois dépense entre 25 euros et 30 euros par ménage chez le boulanger pendant les fêtes de fin d’année, pour acheter du pain et des pâtisseries. Chez le boucher, un Belge sur trois dépense entre 20 euros et 30 euros par personne.

Il est possible de faire ses courses chez huit boulangers sur dix le jour de Noël jusqu’à midi et chez six boulangers sur dix le jour du Nouvel An. Sept bouchers sur dix sont ouverts jusqu’à midi le jour de Noël, mais seuls quatre d’entre eux sur dix sont ouverts le jour du Nouvel An. Selon Christine Mattheeuws, la présidente du SNI: “Le boucher ou le boulanger de quartier est donc toujours à la disposition de ses clients, même pendant les fêtes. Cela permet au commerce de détail de se différencier des supermarchés’’.
Chez 68 pourcents des boulangers, vous pouvez transmettre votre commande jusque la veille. Il vaut mieux se montrer plus proactif chez le boucher: chez 35 pourcents d’entre eux, vous devez passer commande une semaine à l’avance. 3 boulangers et 3 bouchers sur 10 demandent de payer au minimum un acompte. Il est cependant de plus en plus possible de passer commande de manière digitale. Les bouchers vous permettent de passer commande par e-mail (54 %), via le site web (19 %) et via les réseaux sociaux (14 %). Chez les boulangers, c’est possible respectivement dans 40 % des cas (e-mail), 21 % des cas (site web) et 5 % des cas (réseaux sociaux).

Pour effectuer tout ce travail supplémentaire, un boulanger sur trois et cinq bouchers sur dix engagent du personnel. Chez les bouchers, c’est surtout afin de se charger des derniers préparatifs. 78 pourcents d’entre eux signalent pourtant qu’ils éprouvent des difficultés à trouver du personnel adapté pendant la période des fêtes de fin d’année. Le SNI trouve cela logique, vu le grand nombre d’étudiants en blocus, la grande pénurie sur le marché du travail et la législation stricte applicable aux travailleurs salariés relatif au travail du dimanche et pendant les jours fériés. “Pour de nombreux boulangers et bouchers, les jours fériés sont véritablement les meilleurs jours de l’année. Cependant, le fait de ne pas trouver de personnel adapté constitue le plus souvent un sérieux obstacle, qui les empêche de tirer parti au maximum de cette période et de servir encore mieux leurs clients. Nous espérons déjà que cette nouvelle année nous permettra également de mieux comprendre comment aborder le marché du travail’’, décide Christine Mattheeuws, la présidente du SNI.

Partagez