Le SNI lance une campagne de sensibilisation à l’attention des commerçants, du grands public et des politiciens pour assurer la survie des petits commerces

Le SNI lance une campagne de sensibilisation à l’attention des commerçants, du grands public et des politiciens pour assurer la survie des petits commerces

Année après année, le petit commerce souffre. Pour soutenir le secteur, le SNI lance aujourd’hui une vaste campagne de promotion au moyen d’affiches, des réseaux sociaux et d’une pétition online. Dans le même temps, le SNI dépose une longue liste de revendications dans les mains du monde politique et ce, tant au niveau fédéral que régional et local.

Le SNI lance aujourd’hui une campagne qui s’articule sur deux axes pour soutenir le petit commerce. D’une part, les commerçants et consommateurs peuvent soutenir le petit commerce au moyen d’affiches (ces affiches seront publiés dans l’Indépendant du 13 février 2017 et pour des raisons techniques pas dans l’édition du 30 janvier 2017), d’actions sur les réseaux sociaux et en signant une pétition online (www.soutenonslecommercedeproximité.be). Le message de cette campagne est clair : c’est maintenant que le petit commerce du coin a besoin de votre soutien, sinon, après, il sera trop tard.

Dans le même temps, le SNI bombarde les politiciens compétents au niveau fédéral, wallon, bruxellois et local avec une liste de revendications bien fournie pour qu’ils aident le commerce local. Au cœur de ces revendications se trouve une taxe de solidarité qui devrait être payée par les grandes surfaces commerciales situées aux abords des villes et ayant une superficie égale ou supérieure à 800 m² et ayant un chiffre d’affaires de minimum 460.000 euros. Un tel impôt existe déjà en France (Tascom) et est utilisé pour investir dans les centres-villes afin que les petits commerces aient les mêmes chances et ne soient pas trop confrontés à la concurrence déloyale des grandes surfaces commerciales. Au plus le magasin est grand, au plus l'impôt sera élevé.

Par ailleurs, le SNI souhaite que certaines régions ou zones en déclin deviennent des zones franches commerciales dans lesquelles des règles et taxations adaptées s’appliqueraient (par ex. un précompte mobilier plus faible, pas d’impôt communal à payer). De telles actions permettraient que les quartiers sinistrées attirent de nouveaux commerces et reprennent donc vie. Dans la prolongation de cette mesure, l’organisation des entrepreneurs indépendants plaide pour des espaces de croissance, en analogie avec les couveuses d’entreprises vers lesquelles les (jeunes) commerçants ayant un projet innovant peuvent se tourner.

Ci-dessous vous trouverez l’affiche de notre campagne, que vous pouvez télécharger. Si vous voulez que nous vous envoyons une affiche par la poste, il suffit de nous envoyer un mail.

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